Ces quatre dernières années, des milliers d’emplois ont été supprimés, prés de 1087 sites industriels ont fermé et malheureusement on est loin d’avoir tout vu. Contre la fermeture de leurs usines, contre la perte de leurs emplois, des femmes et des hommes ont décidé de lutter. Aujourd’hui, alors qu’ils ont défendu l’intérêt de tous les travailleurs, ils sont beaucoup à faire l’objet de sanctions pénales, de sanction disciplinaires et de licenciement. Se battre pour ses droits par l’action collective est un droit constitutionnellement garanti dans notre République.

Les criminels ce ne sont pas les syndicalistes qui défendent l’intérêt général, mais ce sont ceux qui licencient à tour de bras, qui précarisent et affament les salariés pour mieux garnir les poches des actionnaires.

Le 27 février, la proposition de loi des députés et sénateurs du Front de Gauche portant amnistie des faits commis à l’occasion de mouvements sociaux et d’activités syndicales et revendicatives, sera proposée au Sénat.

Le 27 février, toute la gauche doit voter pour :

L’arrêt des poursuites en cours en relation avec les mouvements sociaux et l’activité syndicale et revendicative ainsi que ceux commis dans le cadre de conflits relatifs aux problèmes d’éducation, de logement, de santé et d’environnement.

L’extension des bénéfices de l’amnistie à tous les salariés encourant des sanctions et non aux seuls syndicalistes.

La réintégration, lorsqu’elle est possible, des personnes ayant fait l’objet d’un licenciement en considération des faits amnistiés

Le retrait des empreintes génétiques des fichiers de police et amnistie du délit relatif au refus de prélèvement ADN