C’est un sursis accordé aux salariés du groupe en lutte pour leurs emplois et l’avenir de leur entreprise. Mais c’est aussi une forme de démonstration de l’incohérence qui préside à la gestion du groupe, que le rapport demandé par le ministre Montebourg avait d’ailleurs bien notée.

Aujourd’hui il n’est donc pas trop tard pour tout remettre à plat et entamer de vraies négociations sur le dossier en prenant en compte les propositions alternatives avancées par les syndicats.

La fermeture d’Aulnay autant que les 11 000 suppressions d’emplois ne sont pas la solution .C’est bien le problème que personne ne pourra contourner.

Marie-George Buffet Députée, ancienne Ministre Stains, le 29 janvier 2013